"Un service public ne doit pas forcément coûter cher pour bien fonctionner" (Laurent Wauquiez, président d'Auvergne-Rhône-Alpes)

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(Crédits : Cyril Bailleul)
Le président de la Région la plus industrielle de France dresse un bilan à mi-mandat de son action et de ses résultats, et dévoile les chantiers qu'il entend mettre en oeuvre.

LA TRIBUNE - Dans notre sondage, 52 % des personnes interrogées approuvent la politique que vous menez en tant que président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Que vous inspire ce bon score ?

Laurent Wauquiez : Cela me fait évidemment plaisir. Les gens ont compris ce que nous voulions faire, c'est encourageant. Le sondage montre que ce soutien dépasse les clivages partisans, ce pour quoi je me suis toujours battu dans notre approche de la Région.

En effet, quand j'ai commencé à mener mon action, il y avait des interrogations. Nous sommes aujourd'hui jugés sur la durée, sur des faits : nous n'avons pas augmenté les impôts, nous avons été capables de lancer des grands projets parce que nous avons retrouvé une importante capacité d'investissement.

Les gens constatent que les propositions, exprimées il y a trois ans, dont certaines s'annonçaient difficiles à réaliser comme la préférence régionale pour nos PME et nos entreprises, le retour des produits de notre agriculture dans nos assiettes, la sécurisation des lycées et des TER sont des réalités. Les habitants de la Région ont apporté leur soutien dès qu'ils ont vu que cela commençait à bouger, et qu'on obtenait des résultats concrets.

La politique ne se réduit pas à faire du buzz, à coups de petites phrases et de déclarations sans lendemain.

Au contraire, le sondage montre que les gens peuvent juger avec un peu de recul que le cap a été tenu, que nous avons été capables de financer des maisons de santé, de construire cinq nouveaux lycées, ce qui était inédit, de soutenir des projets ambitieux comme le sauvetage du Musée des tissus, la création d'un lieu de création contemporaine à Clermont-Ferrand, de relancer Alpexpo, à Grenoble, d'adopter une politique ambitieuse de la montagne, d'accompagner le développement du numérique, en désirant faire de notre Région une Silicon Valley européenne.

Si les gens étaient un peu surpris au début par mon style plutôt direct, ils constatent trois ans après les résultats.

La crise des « gilets jaunes » a montré l'expression d'une fracture territoriale, comme si la décentralisation loin d'apporter une meilleure répartition des services avait conduit à une recentralisation en faveur des métropoles et au détriment d'autres territoires. La décentralisation est-elle à revoir ?

L'une de mes obsessions en prenant la responsabilité de notre Région était d'éviter de remplacer un centralisme parisien par un centralisme de capitale régionale. Je me suis fixé comme conduite d'accorder la même attention à un projet qu'il soit lancé à Oyonnax ou à Lyon, la même vigilance à une maison de santé qu'elle soit dans les monts d'Ardèche ou à Grenoble. Toute entreprise doit être traitée de la même façon, qu'elle soit à Saint-Étienne ou à Issoire. Dans certains cas, l'équilibre entre territoires a été rompu, la capitale régionale ayant tout asséché autour d'elle.

En Auvergne-Rhône-Alpes, nous avons l'inestimable chance qu'il existe un tel équilibre. Quand je suis arrivé à la présidence, les aides étaient concentrées sur le tissu urbain, oubliant combien nos territoires ruraux étaient dynamiques. On a inversé cette logique en confortant la ruralité, les artisans, le commerce. On soutient les PME industrielles qui sont dans nos vallées, par exemple dans la vallée de l'Arve, dans le nord Isère, autour du Roannais ou encore sur le plateau de Sainte-Sigolène en Haute-Loire.

Une Région peut avoir des locomotives extraordinaires comme Lyon, Grenoble, Clermont-Ferrand, Saint-Étienne, mais ne doit pas oublier ses villages et ses petites communes. Nous avions compris ça avant la crise des « gilets jaunes ». Ne comprenant pas cela, le président Emmanuel Macron n'a pas vu venir cette crise.

Cette crise, du moins dans sa première phase, ne vous a donc pas surpris ?

Honnêtement non, cela correspondait à des thèmes sur lesquels j'avais tiré la sonnette d'alarme depuis longtemps. En septembre dernier, j'alertais sur le fait que l'augmentation des impôts n'était pas supportable. J'ai fait ma rentrée politique à l'époque en disant qu'il fallait rendre de l'argent aux Français et aux entreprises. Au début de l'année 2018, j'ai été le premier responsable politique à dire que la décision d'augmenter les taxes sur l'essence ne passerait pas, car elle exigeait trop de la France qui travaille. De même, je m'étais inquiété de l'ampleur des sacrifices demandés aux retraités alors que le président de la République s'était engagé à préserver leur pouvoir d'achat.

Dans la Région, le mouvement des « gilets jaunes » a été initialement porté par la France qui travaille : des artisans, des patrons de PME. En Haute-Savoie, j'avais discuté avec l'un des initiateurs du mouvement dans le département, un entrepreneur transporteur routier, un type qui force le respect, qui se bat et y croit. Il ne demandait qu'une chose : vivre du fruit de son travail.

Ensuite, le mouvement s'est dénaturé, a été pris en main par les extrêmes, les casseurs. Début décembre, on a dit stop, on ne pouvait pas accepter que les gens cassent. Les commerces ont été durement touchés à Lyon, Saint-Étienne, Bourg, Le Puyen-Velay, Clermont-Ferrand, Vienne.

Vous avez un plan de soutien pour ces commerçants qui ont été touchés ?

Beaucoup de dossiers arrivent. On a essayé d'innover en recourant au partenariat public-privé (PPP). Lorsqu'une banque accorde une aide sur un dossier, la Région en accorde aussi une, l'idée étant de simplifier la procédure de traitement d'un dossier, en leur demandant seulement qu'ils indiquent l'ampleur de la perte du chiffre d'affaires. Si elle dépasse les 20 %, le demandeur est éligible à notre dispositif.

Le leitmotiv, c'est la simplicité, afin d'éviter la bureaucratie qui coûte cher, et contre laquelle je lutte sans relâche.

Nous sommes la seule Région à réaliser des économies en traquant la bureaucratie et la complexité inutile. Nous avons baissé notre dette, réduit nos dépenses de fonctionnement, baissé les taxes, notamment celle sur l'essence.

Si le gouvernement avait suivi notre exemple en Auvergne-Rhône-Alpes, il nous aurait épargné la crise des « gilets jaunes », et ramènerait le pays à l'équilibre budgétaire en quatre ans.

Cette volonté de réduire les dépenses vous a valu une polémique avec Muriel Pénicaud, la ministre du Travail vous reprochant de ne pas abonder son plan en matière de formation professionnelle...

Nous avions déjà été les seuls à refuser le plan de formation proposé par François Hollande, car il s'agissait surtout de « stages parking ». La Cour des comptes a montré que ce type de plans n'a pratiquement aucun impact sur le retour à l'emploi. Des dizaines de millions d'euros ont été versés pour arroser le désert.

Je m'étais donc déjà félicité d'avoir évité le gaspillage d'argent public de la Région.

Ce gouvernement recommence la même opération. Il ne fait aucune économie sur la dépense publique et se finance uniquement sur l'impôt des Français. Son plan consiste juste à mettre les gens en formation sur n'importe quoi, n'importe quel domaine, n'importe comment pour les sortir des statistiques du chômage. Nous avons voulu être plus exigeants en finançant intégralement les formations correspondant à des métiers dans des secteurs qui ont des difficultés à recruter, qui offrent des débouchés.

Quels sont les domaines dans la Région qui nécessitent un investissement en formation ?

Il y a d'abord tout ce qui est lié à l'industrie, Auvergne-Rhône-Alpes est la première Région industrielle de France, et compte parmi les dix Régions les plus industrielles d'Europe. On a de vrais problèmes d'emploi dans la maintenance industrielle, conducteurs de machines, programmateurs, soudeurs, etc. Le deuxième domaine, c'est le digital et l'informatique. Nous avons créé une école où les étudiants ont des promesses de CDI avant même qu'ils aient fini leur formation. On a créé cette école en quatre mois, hors du cadre de l'Éducation nationale, avec le soutien de Xavier Niel. On a d'ailleurs pris comme modèle son école lancée à Paris, l'École 42, la nôtre s'appelle l'École 101, en référence au codage. C'était une réponse aux patrons de startups qui me demandaient de donner des titres de séjour aux Indiens, aux Brésiliens et aux Chinois parce qu'il n'y avait pas assez de monde en France pour occuper ces postes. Deux ans à peine après sa création, l'École 101 forme 500 personnes. Pour nous, c'est une réussite. Il faut faire confiance aux entreprises. Ainsi, nous labellisons des formations qui sont proposées directement par les entreprises. Il n'est pas nécessaire d'avoir un organisme de formation. Avec Michelin, on réalise un projet extraordinaire, Hall 32, qui sera une première européenne. On va faire l'Oxford des métiers de l'industrie.

Pourriez-vous faire davantage d'économies ?

Que vous soyez un artisan, le chef d'entreprise d'une PME ou à la tête d'une association, il n'y a pas un jour où vous n'essayez de le faire. Le secteur public est le seul domaine où, parce que les politiques se disent qu'ils peuvent recourir à l'impôt, on ne fait pas d'économies.

J'ai voulu démontrer qu'il n'y a aucune fatalité face à l'explosion des dépenses et à la croissance de la dette.

Et cela sans fermer de lycées, sans arrêter tel ou tel service public, uniquement à partir du bon sens et en limitant la bureaucratie.

C'est un message d'espoir : un service public ne doit pas forcément coûter cher pour bien fonctionner.

À la fin de notre mandat, nous aurons économisé 1 milliard d'euros pour 5 milliards d'euros d'investissement, générant 20 milliards d'euros de travaux. Jamais la Région n'aura autant investi.

Votre volonté de mettre en place des heures de travail d'intérêt général obligatoires en contrepartie du versement du RSA trouve un écho favorable dans notre sondage. Où en êtes-vous de ce dossier ?

Avec quelques départements de la Région, nous expérimentons un « Parcours persévérance » pour 500 personnes au RSA reposant sur le droit/ devoir : celles-ci s'engagent sur la base du volontariat à aller jusqu'au bout d'une formation dans un métier en tension. Nous les accompagnons, elles ne perdent pas d'argent.

Je suis convaincu qu'il faut appréhender le social par le travail. Se contenter de verser une prestation sociale à la fin du mois, c'est juste de l'assistanat. Or on constate pour nos parcours des taux de retour à l'emploi deux fois supérieurs aux taux observés lors d'un parcours classique. Pour le moment, on fait cela en s'adaptant à une loi qui ne nous facilite pas la tâche.

Quand je regarde votre sondage sur cette question, je m'aperçois que la mesure est soutenue par les centristes, la gauche et même par La France Insoumise [52 % de leurs sympathisants y sont favorables, ndlr]. Cela montre que nos débats politiciens nous enferment et que les Français savent juger une idée. Le droit/devoir est une bonne idée. Il nous faudrait intensifier ce projet.

Au regard du sondage, les habitants placent les questions environnementales parmi leurs priorités. Pourriez-vous faire significativement évoluer votre politique dans cette seconde partie de mandat pour, comme bon nombre de politiques de la Région, répondre à ces attentes ?

Nous avons la charge d'un territoire dynamique, mais extrêmement préservé, comme le Mont-Blanc et la mer de Glace, qui sont l'incarnation du réchauffement climatique en France, ou encore les Parcs naturels régionaux.

Pour y faire face, nous ne voulons pas d'une écologie punitive, via l'augmentation des impôts, comme le fait Emmanuel Macron. Il vaut mieux aider les gens à passer le cap, par exemple, avec une carte grise à zéro euro pour les véhicules propres. Nous misons aussi sur l'innovation. On veut être la première Région européenne pour l'hydrogène. Nous sommes les seuls à avoir la confiance de la Commission européenne pour conduire directement le déploiement de cette énergie propre, d'autant que notre Région dispose des deux tiers des capacités de production. On investit donc énormément avec Engie et Michelin, selon notre méthode, en associant le public et le privé. D'un côté, on aide les gens à s'équiper, de l'autre, on déploie les stations hydrogènes pour recharger.

Je veux relever ce défi pour la vallée de l'Arve, au pied du Mont-Blanc, connue pour sa pollution de l'air. On s'est fixé comme objectif d'inverser la courbe de cette pollution.

À notre échelle, on aide les PME à s'équiper de filtres d'air, les artisans à abandonner leurs véhicules trop anciens qui polluent pour basculer vers des véhicules à hydrogène et on incite ceux qui se chauffent au feu de bois sans insert et filtre à particules à en installer. On couple cela avec la production d'hydroélectricité issue des chutes d'eau de nos montagnes, les hydroliennes implantées dans nos fleuves et des goudrons qui produisent de l'électricité.

Et nous assumons de défendre le nucléaire. Il faut arrêter l'hypocrisie vis-à-vis des centrales à charbon, les Allemands sont des pollueurs. On croit aussi beaucoup à la méthanisation, d'autant que cela peut apporter un surcroît de revenus à nos agriculteurs. En revanche, nous sommes très réservés sur le développement de l'éolien : on a planté des éoliennes sur des sites extraordinaires, à la source de la Loire, dans les parcs des monts d'Ardèche, c'est une vraie tristesse. Il ne faut pas les mettre là où la main de l'homme n'a pas dénaturé le paysage.

Quelle est votre position sur le tunnel transfrontalier de la ligne ferroviaire Lyon-Turin ?

Nous défendons totalement ce projet. Je ne comprends pas la position de certains, notamment des écologistes. Voilà une liaison qui permet de mettre les camions sur les trains plutôt qu'ils polluent nos vallées. C'est aussi fondamental pour l'économie, car les Italiens, les Suisses et les Autrichiens sont en train de percer des tunnels qui vont satelliser la France dans la jonction nord-sud européenne. Être une terre de passage a fait notre richesse. Et on s'apprête à nous ôter cet atout !

Pour vous, les blocages viennent de la réglementation ?

Je suis en train de me battre pour attirer un beau projet industriel, dans l'aéronautique, qui sera sans doute le plus gros investissement industriel des cinq dernières années dans notre pays. Mais quand je vois ce qu'il faut faire, discuter avec l'agence de l'eau, ERDF, GRDF, la commune, le syndicat mixte, le pôle métropolitain, c'est assez décourageant.

À mi-mandat, allez-vous impulser une nouvelle politique, de nouveaux projets ?

Notre priorité, c'est la lutte contre les déserts médicaux. C'est quand même un problème lorsqu'on vit à Lyon de ne pas trouver un médecin généraliste ni un spécialiste lorsqu'on vit en Maurienne ou de devoir rouler au moins 45 minutes pour se rendre à un hôpital de proximité. Dès le départ, on a choisi de soutenir la création des maisons de santé. Notre Région, la première de France, compte 120 maisons de santé, cinq fois plus qu'il y a trois ans. On couple cela avec une politique volontariste en faveur de la formation des médecins, en finançant des bourses, au nombre de 260 actuellement, pour ceux qui font un stage dans des zones sans médecin. Cela favorise aussi la transmission entre les médecins qui vont partir à la retraite et les jeunes médecins. Enfin, on assume de défendre les hôpitaux de proximité, en finançant des équipements ou des travaux de modernisation. On défend ces relais, très dénigrés par le passé.

L'autre grand défi reste le numérique : faire accéder 100 % de la Région au très haut débit [30 % du territoire est en très haut débit]. C'est une longue bataille, ponctuée de bras de fer avec Orange. C'est injuste : à Paris, tout le monde peut y accéder et la municipalité ne s'est pas endettée pour le faire. Chez nous, non seulement nous ne l'avons pas, mais vous devez payer si vous le voulez. Ce n'est pas cela la France.

Dans la bataille pour les municipales qui s'annonce, la coopération que vous souhaitez entre les différents acteurs pourrait être mise à mal par la guerre fratricide qui se joue à Lyon. Comment voyez-vous la situation ?

Je dois composer avec quatre grandes villes : Lyon, avec Gérard Collomb, un maire macroniste, et David Kimelfeld, un président de métropole divers gauche ; Grenoble, avec Éric Piolle, un maire écologiste face à Christophe Ferrari, un président de métropole socialiste ; Saint-Étienne, avec Gael Perdriau, un maire et président de métropole LR, et Clermont-Ferrand, avec Olivier Bianchi, un maire et président de métropole socialiste.

Je me suis fixé une ligne de conduite : travailler ensemble pour la Région.

On l'a très bien fait à Grenoble par exemple pour le dossier Alpexpo [la Région vient d'entrer à 51 % au capital du Centre des congrès grenoblois], on travaille désormais dans un climat de confiance et d'amitié avec Gaël Perdriau - et chacun sait que cela n'a pas toujours été facile, car nous avons deux caractères forts - et Olivier Bianchi dit lui-même que la Région est une aide extrêmement importante pour le développement et la défense du dynamisme local.

À Lyon, la guerre entre Kimelfeld et Collomb bloque la totalité des dossiers. Les milieux économiques s'inquiètent, car ils refusent d'être pris en otage. J'essaie de jouer le casque bleu - ce qui ne correspond pas exactement à mon caractère - en les appelant au calme et au sang-froid pour qu'ils continuent à discuter.

Au regard du travail accompli, seriez-vous enclin à vous représenter à la présidence de la Région ?

C'est trop tôt, et cela n'a pas de sens de se poser cette question. En politique, beaucoup de choses peuvent arriver sur le court terme. Et quand vous êtes obsédés par votre réélection, vous êtes paralysés par l'idée de plaire. C'est un peu le piège dans lequel le Président est tombé. À force de vouloir tout faire en même temps, il ne fait plus rien. ¦

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a écrit le 03/05/2019 à 15:17 :
On se doute que Mossieur Wauquiez préfère les services privés aux services publics.
Pauperiser les services publics, ça les rend inefficaces tout en rendant attractifs les services privés...qui ne feront pas mieux, pas obligatoirement pour moins cher (surtout dans le temps), mais qui viendront enrichir un actionnariat privé qui évidemment exploitera honteusement les salariés pour préserver ses marges.
Wauquiez se prend pour ce qu'il est, un petit cheffaillon à l'égo démesuré dont la vision, en dépend d'un QI élevé, reste à la périphérie de son ambition personnelle.
a écrit le 01/05/2019 à 8:10 :
Au contraire ,s'il fonctionne bien ,il ne coûte pas cher, c'est une évidence. Ce qui rend un produit achetable, c'est l'acheteur, chacun doit prendre ses responsabilités…….
a écrit le 29/04/2019 à 13:35 :
Après comment lui en vouloir à Wauquiez d'imposer de la sorte une image médiatique forcément totalement faussée puisque au final notre président n'a été que ça et a quand même été élu avec un programme vide enfin avec la feuilel de route des marchés financiers en mains plus exactement, même si ça se voit tellement que cela en est grotesque ?

Ya des réseaux plus efficaces que d'autres, certains rendant n'importe quoi achetable.
a écrit le 28/04/2019 à 12:02 :
Ce sondage ne montre rien d'autre que l'électorat de Wauquiez lui reste fidèle! C'est tout, le reste n'est que blablabla.... Il a une majorité et il est président seulement parce que le politique de Hollande et les errements du parti socialiste ont poussé l'avantage de la droite; un peu du gilet rouge du matador des région et l'affaire est dans le sac! Nous verrons sur la durée les compétences de Mr Wauquiez à l'oeuvre.
a écrit le 27/04/2019 à 8:35 :
Wauquiez est en quête d'une stature nationale; les éditorialistes le poussent du col en quête apeurée d'une alternative à l'irrésistible ascension de Marine Le Pen. Vaines manoeuvres . Ĺes Français sont en quête dun pouvoir musclé et ce n'est pas le gentil Wauquiez qui fait le poids.
a écrit le 27/04/2019 à 1:00 :
Enfin qqn qui comprend le principe d'Occam !
a écrit le 26/04/2019 à 8:44 :
Il fait sa campagne au travers de sa région pour les européennes !?

Mais ils ont tous perdus la raison ma parole !

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