Tour Silex² : sortie de terre d’un projet emblématique en pleine crise sanitaire

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Cette tour rénovée de 130 mètres de haut sera aussi la première à utiliser une extension intérieure reposant sur un exosquelette (sans noyau en béton) depuis la construction de la tour Eiffel.
Cette tour rénovée de 130 mètres de haut sera aussi la première à utiliser une extension intérieure reposant sur un exosquelette (sans noyau en béton) depuis la construction de la tour Eiffel. (Crédits : DR/Renaud Araud)
FOCUS. Malgré la crise sanitaire, la foncière Covivio a lancé la commercialisation de de son programme Silex², une nouvelle tour de 30.000m2 emblématique du quartier d’affaires de Lyon Part-Dieu. Livré mi-2021, ce nouveau bâtiment fait face à un double défi, puisqu’il arrive sur un marché de l’immobilier de bureau chahuté par la crise du Covid-19, mais également dans un quartier où la nouvelle municipalité écologiste souhaite stopper la construction de nouvelles tours.

Elle s'apprête à devenir la troisième tour la plus haute de Lyon. Mais aussi à constituer un symbole à plus d'un titre : car aux défis de sa naissance en pleine crise sanitaire, s'ajoutent également une nouvelle vision urbanistique en cours de construction par les élus écologistes, arrivés aux commandes de la ville et de la métropole depuis juin dernier.

Avec d'un autre côté, des promoteurs et foncières déjà bien en place, à l'image du groupe Covivio, une entité née de l'ex-Foncière des régions en 2018. « Nous sommes présents depuis longtemps dans la région lyonnaise, à travers plusieurs hôtels et immeubles à bureaux, comme Silex 1 et 2. Le projet de ce dernier était d'ailleurs issu d'une réflexion démarrée en 2012 », se souvient Sébastien Bonneton, responsable de la commercialisation de Covivio, en charge du programme Silex² .

Son groupe répartit en effet ses activités entre l'immobilier de bureaux, le secteur résidentiel ainsi que le secteur hôtelier, avec un patrimoine estimé à 23 milliards d'euros, dont environ 550 millions d'euros investis en région lyonnaise (dont 12 hôtels et 82.000m2 de bureaux), ce qui en fait le premier marché régional du groupe après Paris.

Et son dernier né, Silex², demeure déterminé à se frayer une place, malgré le contexte particulier cette année. « En tant que foncière, nous avions acquis un portefeuille d'immeubles en Île-de-France et en région, auprès de grands groupes comme Orange, EDF, IBM, ou encore Eiffage, qui avaient décidé de vendre leurs actifs. Ce foncier avait été acquis auprès d'EDF », explique Sébastien Bonneton.

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