Covid-19. Un test salivaire et connecté à base de graphène développé à Grenoble

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(Crédits : DR)
INNOVATION. Elle travaillait sur un modèle de pansement connecté juste avant la crise sanitaire. Désormais, la jeune pousse iséroise Grapheal s’est appuyée sur sa technologie à base de graphène pour un tout autre usage : une bandelette de test salivaire destinée au Covid-19, et qui pourrait être produite à grande échelle pour une utilisation au sein des aéroports et des lieux très fréquentés. Elle vient de lever 1,9 millions pour accélérer, entre autres, son développement.

Depuis quelques mois, ils planchaient sans relâche sur un second axe de recherche, contexte sanitaire oblige. Les chercheurs de la jeune pousse Grapheal, une spin-off du CNRS de Grenoble, à l'origine spécialisés dans le développement d'un pansement connecté à base de graphène pour le suivi de la cicatrisation des plaies, ont depuis quelque temps réorienté leurs recherches pour répondre aux besoins de la pandémie.

Avec, à la clé, un test salivaire Covid-19 numérique (TestNPass) qui permettrait d'obtenir un diagnostic de manière simplifiée et à grande échelle, mais aussi à prix modéré. Concrètement, un signal est capturé électroniquement sur le biocapteur, dont le résultat est mémorisé ensuite au sein d'une étiquette RFID garantissant la confidentialité des utilisateurs. Le tout, sans utiliser de batterie ni pile, pour un résultat qui peut être transmis et lu en l'espace de quelques sur smartphone.

Lire aussi : Santé : Comment le graphène pourrait devenir le pansement connecté de demain

« Il s'agit d'une électronique minimaliste, basée sur la même technologie que le pansement, et qui permet de reconnaître la présence du virus ou d'une protéine virale du...

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Commentaires
a écrit le 17/02/2021 à 20:07 :
Bonjour,
merci à tous les journalistes de La Tribune pour l'évolution de la ligne éditoriale.
On perçois un net changement dans le choix de vos articles qui mettent beaucoup plus en avant nos start-up et nos pépites technologiques. Et oui, le CNRS et le CEA sont capables de générer des start-up à fort potentiel technologique. Et non, notre recherche (et nos chercheurs) n'est pas poussiéreuse, mais dynamique. Et oui, il faut soutenir financièrement nos pépites et les valoriser dans les médias pour donner envie et sortir du tout US.
Merci
a écrit le 17/02/2021 à 16:12 :
Combien de % de diabétiques utilisent le smartphone ? Autant faire des tests salivaires( covid) et sanguins ( autres analyses ) sur portable non ?
Pratiques pour les données , le service de renseignement aura juste à se servir et faire leur plan d’action après.
Réponse de le 18/02/2021 à 4:36 :
@ Et ton nom.
Ne soyez pas parano pour toutes les utilisations par handphone. Ici en Coree les gens touches par le diabete de type II ( Tres nombreux helas) ont laq possibilite d'utiliser ou non ce process commode qui permet d'avoir un graphique sur l'annee des donnees et ainsi d'ajuster au plus pret la glycemie voire de la diminuer.
Pour ce faire un identifiant est cree a chaque prise avec un timing de reponse strict et limite. Trois erreurs et vous devrez attendre avant de pouvoir recommencer.
Le tout est cripte dans l'appareil sans possibilte d'acces exterieur. Cordialement.

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