Hydrogène, batteries... : le passage à l’échelle n’a jamais semblé aussi proche

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(Crédits : iStock)
VIDEO. Dans le cadre de son événement le Think Tech Summit, dédié à l'innovation, La Tribune proposait un débat sur une thématique "d'avenir" dans chacune des 13 régions. En Auvergne Rhône-Alpes, ce sont les enjeux du passage à l’échelle des cleantechs qui ont été passés au crible. Hydrogène, batteries, greentechs... Car si les nouvelles technologies prometteuses ne manquent pas, elles comptent bien s’appuyer sur le plan de relance pour ne pas demeurer un vœux pieu.

On l'a bien souvent vu au cours des dernières semaines, le Covid-19 pourrait bien être une occasion d'accélérer sur différents tableaux et domaines jugés stratégiques : industrie, santé, électronique, etc...

L'enjeu de la transition énergétique, à amorcer en vue de se conformer aux objectifs de l'Accord de Paris, est lui-même identifié comme un axe majeur, qui draine à lui seul 30 des 100 milliards d'euros du plan France Relance mis sur la table par l'Etat.

L'occasion, enfin, de donner un sérieux coup d'accélérateur à des technologies dites plus propres, qui se développaient déjà à l'échelle de nos régions ?

AuRA, l'un des poumons des technologies propres

En Auvergne Rhône-Alpes, le tissu des cleantechs, et plus largement des deeptechs -ces technologies fortement disruptives et capitalistiques- est en effet déjà particulièrement présent et recouvre à la fois différents domaines : à commencer par la production d'énergie (hydrogène, mais également éolien, solaire, hydroélectricité, biomasse), gestion des déchets et de leur cycle de vie, réseaux de stockage, systèmes d'efficacité énergétique pour le bâtiment..

On l'a déjà vu avec des acteurs comme la jeune pousse Verkor, qui souhaite partir de zéro pour développer sa gigafactory de batteries permettant, à terme, d'alimenter les constrcuteurs français et européens. Avec, à la clé, un projet de 1,2 milliards d'euros et près de 2.000 emplois. Ou encore Sylfen et Atawey, en plein développement sur le marché de l'hydrogène.

Ces nouvelles technologies, positionnés sur un certain nombre de briques qui se veulent innovantes, bénéficient en effet d'un écosystème auralpin très dynamique, qui rassemble des instituts de recherche (CEA, CNRS, Inria, IFPEN, etc) et grandes écoles d'ingénieurs (Centrale Lyon, INSA Lyon, Grenoble INP, etc), mais également des pôles de compétitivités (Tenerrdis, Cara, Minalogic, etc), associés à de grands groupes et industriels (Schneider Electric, Air Liquide, Symbio, McPhy, etc) ainsi que des jeunes pousses (Verkor, Sylfen, Waga Energy, Attawey, Lancey Energy Storage, Carbiolice, etc).

Pour échanger et débattre autour de cette question, La Tribune a invité (en visio-conférence) :

  • Raphaël Meyer, administrateur de French tech in the Alps et co-fondateur de Lancey Energy Storage
  • Elisabeth Logeais, déléguée générale du pôle de compétitivité dédié à la transition énergétique en AURA, Tenerrdis
  • Gilles Moreau, responsable de l'industrialisation (CIO) chez Verkor (et ancien cofondateur de Lancey)
  • Nicolas Bardi, président de Sylfen, spécialisée dans la production et le stockage d'énergie pour le domaine du bâtiment

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