Digital, mobilité, apprentissage... Le plan de match de la nouvelle CMA Auvergne Rhône-Alpes

 |  | 1118 mots
Lecture 6 min.
La CMA régionale d'Auvergne Rhône-Alpes vient de commander une enquête mobilité, destinée à éclairer la situation de ses artisans face à l'émergence des ZFE sur son territoire. Avec, parmi les enseignements, le fait que seuls 13% des artisans répercutent actuellement leurs frais de transports sur leur coût de revient.
La CMA régionale d'Auvergne Rhône-Alpes vient de commander une enquête mobilité, destinée à éclairer la situation de ses artisans face à l'émergence des ZFE sur son territoire. Avec, parmi les enseignements, le fait que seuls 13% des artisans répercutent actuellement leurs frais de transports sur leur coût de revient. (Crédits : DR)
Depuis le 1er janvier 2021, les 25 antennes départementales de la Chambre des métiers de l’artisanat (CMA) ne font plus qu’une Auvergne Rhône-Alpes, en vertu de la loi Pacte. Reste qu’en AuRA, cette fusion se place sous le signe de la continuité, puisque le président en place a pris l’engagement de conserver l’ensemble des 650 salariés, ainsi que de son maillage actuel d’agences. Il souhaite néanmoins à de nouvelles thématiques appelés à prendre plus d'importance en 2021 avec, entre autres, l’enjeu de la mobilité face à l’émergence de plusieurs ZFE sur son territoire.

Aux commandes de la Chambre régionale des métiers et de l'artisanat (CMAR) depuis 2016, le président Serge Vidal affiche en ce début d'année sa confiance, mais aussi, sa détermination à transformer un ancien modèle. Depuis le 1er janvier dernier, la CMA Auvergne Rhône-Alpes a pris un nouveau tournant, en devenant désormais, comme dans l'ensemble des régions françaises, l'épicentre d'une nouvelle offre régionalisée. « Cette transformation est issue d'une loi qui a fini par s'imposer à tous, et dont on parlait depuis au moins 2010. Ce n'était donc pas une surprise et nous avons eu le temps de nous préparer », confirme-t-il.

En AuRA, la CMA recouvrait jusqu'ici 25 sites répartis sur 12 départements, afin de répondre aux besoins d'un écosystème en croissance de 207.900 entreprises artisanales (+ 27% depuis 2016) et de 311.000 salariés et 23.000 apprentis. Il est également à la tête d'un CFA en gestion directe (l'EFMA), situé à Bourgoin-Jallieu (Nord-Isère).

Au lieu de lutter contre l'inéluctable, Serge Vidal a plutôt pris le parti de préparer ce nouveau virage depuis plusieurs mois. Car cet ancien auvergnat avait déjà goûté au bénéfice de la mutualisation, lors du rapprochement entre l'Auvergne et la région Rhône-Alpes.

« Nous pensions déjà que la mutualisation était notre seul salut, face à la conjoncture...

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 08/02/2021 à 19:16 :
25 antenne ne font plus qu'une .......conserver l’ensemble des 650 salariés.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :