Les replays de l'été #10. Immobilier : après la crise Covid-19, le rebond de la pierre

LE BEST OF. En temps d'incertitude, l'immobilier en région Auvergne Rhône-Alpes aura (une fois encore) démontré son caractère de valeur-refuge. Et ce, à la fois sur des villes qui demeurent très prisées comme Lyon, mais aussi sur les extérieurs, où les maisons de ville s'arrachent. Tour d'horizon des principales tendances de l'évolution du marché.

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1/ Immobilier dans le Rhône : moins de ventes à Lyon, au profit de ses extérieurs

Un peu plus d'un an après le début du premier confinement, l'immobilier dans le Rhône ne connaît pas de décrochage. Mais les acheteurs ont désormais tendance à vouloir quitter les grandes villes. Cela se constate notamment à Lyon, où les volumes des ventes chutent. Avec, cependant, des prix qui continuent quant à eux leur trajectoire ascendante.

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2/ Immobilier : Signaux mitigés sur le bassin grenoblois, où les maisons s'arrachent.

Début d'année mitigé en Isère sur le terrain de l'immobilier. Alors que le prix observent une hausse modérée sur le bassin grenoblois, la pression de la demande s'accentue, notamment sur les maisons individuelles, à l'échelle du périmètre de la métropole, voire même au-delà. Avec, depuis le confinement, un volume de biens disponibles dans le neuf historiquement bas, des permis de construire retardés et surtout un manque d'attractivité à l'échelle de certains quartiers Sud, qui décrochent.

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3/ Deux Savoie : quand la frénésie immobilière post-Covid gagne de nouveaux territoires.

Dans les Alpes du nord, la flambée des prix de l'immobilier, jusque là réservée à la Haute-Savoie, s'est étendue en Savoie, auparavant relativement épargnée. La pandémie a accéléré un phénomène déjà présent avant la crise, qui pose toutefois désormais la question de la densification urbaine à l'horizon 2030.

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4/ Immobilier : la tranquille résilience du marché Auvergnat, qui n'a pas (encore) été pris d'assaut.

En Auvergne, la confiance des ménages résiste bien à la crise sanitaire. Le marché immobilier régional s'est montré particulièrement résilient. En ce début 2021, les prix restent inférieurs à la moyenne nationale tandis que le marché clermontois ou vichyssois n'a pas (encore) été envahi d'acquéreurs parisiens, lyonnais ou issus d'autres grandes villes.

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5/ Dans le Grand Lyon, la crise ne parvient pas à freiner la hausse des prix de l'immobilier

La métropole de Lyon serait-elle victime de son succès, y compris en temps de crise ? En ce début d'année, elle continue d'attirer toujours plus d'habitants, tout en faisant face à un problème devenu endémique : ses permis de construire ne suivent pas, et ce, depuis 2016. En conséquence, les prix continueront d'augmenter en 2021, en particulier dans le neuf, tandis que le phénomène d'étalement urbain devrait se poursuivre à l'échelle de la métropole.

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6/ Avant l'encadrement des loyers, les prix de l'immobilier continuent de grimper à Lyon

Lyon, troisième ville la plus chère de France, continue dans sa lancée avec des prix de vente et de location qui grimpent encore cette année. Pour le moment, la crise sanitaire n'a pas eu de conséquences catastrophiques sur le marché de l'immobilier lyonnais, selon la FNAIM du Rhône. L'encadrement des loyers, annoncé pour le second semestre 2021 à Lyon et Villeurbanne, pourrait avoir commencé à provoquer ses effets, mais pas encore dans le sens escompté...

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7/ Immobilier : à Lyon, le marché tertiaire accuse le coup, et fait office de valeur refuge.

Après plusieurs années symbolisées par une dynamique sans faille, le marché immobilier tertiaire lyonnais, aura certes reculé en 2020, tout en limitant fortement sa chute. Mais la crise sanitaire semble loin d'avoir signé la fin des bureaux pour autant. Avec déjà, une demande qui frémit, et des perspectives visant à la fois à s'adapter à la généralisation du télétravail, ainsi qu'à la nécessité de "rebâtir désormais la ville sur la ville".

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8/ Immobilier d'entreprise à Lyon : une "forme de démétropolisation" qui s'annonce

Alors que les professionnels du secteur se sont finalement retrouvés ce mardi et mercredi à Lyon, lors du Carrefour de l'immobilier d'entreprise (CIEL), le président de la FNAIM Entreprises, Benoit de Fougeroux, revient sur un marché immobilier local qui afficherait une bonne résistance en dépit de la crise sanitaire. Bien que les élus écologistes aient annoncé une volonté de "rééquilibrage" du marché à l'échelle du territoire, Benoit de Fougeroux estime que la mécanique prendra du temps à s'inverser.

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