Les replays de l'été #8. Manger autrement : quelle alimentation dans les villes pour demain ?

LE BEST OF. L'année 2020 aura également été marquée par des enjeux renforcés autour des sujets d'alimentation. Car face au défi de nourrir bientôt 9 milliards d'habitants d'ici 2050, les villes devront se transformer. C'est déjà en partie le cas en Auvergne Rhône-Alpes, où l'essor des plans alimentaires territoriaux a commencé à faire naître de nouvelles réflexions à ce sujet à Lyon, Grenoble, mais aussi à Roanne ou dans le pays Mornantais.

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(Crédits : DR/Lucas Frangella)

1/ A Lyon, le plan de la métropole écologiste pour développer sa "résilience alimentaire"

Dans le cadre du plan de relance national, un coup d'accélérateur a été donné aux Projets alimentaires territoriaux (PAT) des collectivités. Première de notre série, la Métropole de Lyon, qui a déposé un dossier le 15 avril, pour obtenir une labellisation de l'Etat. Placé sous le signe de la "résilience et de la justice alimentaire", son plan pensé par les écologistes, veut conjuguer maitrise du foncier et soutien à l'agriculture biologique.

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2/ Alimentation : après le bio, local, et végétarien, le bassin grenoblois change d'échelle

Déjà engagée sur le sujet de la transition alimentaire, la ville de Grenoble a, sous l'impulsion du maire écologiste Eric Piolle, fait de la place pour le bio, le local et le végétarien au sein de ses cantines scolaires et crèches et a même instauré "un à deux" repas végétariens par semaine -sans provoquer de tollé. Mais c'est désormais sur un territoire beaucoup plus large, qui regroupe désormais sept communautés de communes alpines (dont la Métropole de Grenoble) et trois acteurs socioprofessionnels, que ce bassin alpin compte repenser sa souveraineté alimentaire.

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3/ Alimentation : le Pays Mornantais se rêve comme le futur "grenier" des Lyonnais

Le Pays Mornantais, visité par le secrétaire d'Etat à la ruralité, Joël Giraud, veut structurer une filière « agri-agroalimentaire ». Cette petite communauté de communes, située dans la première couronne de la Métropole lyonnaise, s'inscrit ainsi dans la lignée des objectifs défendus par France Relance et son appel à projets concernant les Plans Alimentaires Territoriaux. Avec, à la clé, 100 millions d'euros investis, et la volonté de devenir le "grenier" des Lyonnais.

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4/ Zone agroculinaire bio : le projet à 10 millions de Roannais Agglomération se muscle

Au Nord de la Loire, le bassin roannais avance doucement, mais surement, sur son projet de zone agroculinaire bio, qui représente 10 millions d'euros d'investissements. En s'appuyant sur son Plan Alimentaire Territorial (PAT), désormais éligible au plan France Relance, elle veut cultiver son indépendance alimentaire en anticipant la loi Egalim, qui imposera un seuil de 50% d'approvisionnement local dans la restauration collective.

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Mais aussi :

5/ Ce que veulent les agriculteurs de montagne pour la prochaine PAC

Des agriculteurs et l'association des élus de la montagne (ANEM) des Alpes, de Corse, du Jura, du Massif central, des Pyrénées et des Vosges unissent leurs voix pour proposer une feuille de route collective pour la prochaine Politique Agricole Commune (PAC), prévue pour 2023. A travers l'édition d'un livre blanc, ils souhaitent notamment que la future PAC soit capable de lisser les différences entre les territoires.

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6/ Alimentation végétale : la startup lyonnaise Hari&Co veut décarboner nos assiettes

La startup lyonnaise, positionnée sur l'alimentation végétale, s'est engagée dans le débat sur la décarbonation de l'alimentation avec une initiative choc : l'annonce d'un numéro vert pour "décrocher de la dépendance à la viande". Une tendance existante, mais trop peu encouragée à son goût par les pouvoirs publics. Pour autant, Hari&Co revendique des relations vertueuses avec le milieu agricole.

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7/A Clermont-Ferrand, les deux repas végétariens par semaine soutiennent les filières locales

En Auvergne, le passage aux menus sans viande n'a pas suscité de levée de boucliers comme à Lyon. Les deux repas végétariens hebdomadaires, en vigueur depuis janvier 2021 au sein des cantines scolaires, auraient au contraire permis à Clermont-Ferrand de proposer de la viande de meilleure qualité à ses écoliers, mais aussi de s'achalander plus régulièrement auprès des fournisseurs du territoire, ou encore de lutter contre le gaspillage.

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8/ Un rémunéra-score « pour valoriser la juste rémunération des agriculteurs » (Célia de Lavergne, LREM)

Après le nutri-score ou encore l'éco-score pour l'environnement, place au rénuméra-score ? Un projet d'amendement, porté par la députée LREM de la Drôme Célia de Lavergne, vient d'être adopté à la mi-juin. Son objectif : corriger et amplifier la portée de la loi Egalim, en expérimentant un nouveau type d'affichage à destination du consommateur. Une mesure qui, désormais appelée à devenir un article de loi et qui devra être revotée comme tel, se veut déjà comme "une avancée décisive" pour les agriculteurs, selon son instigatrice.

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9/ En Auvergne, des agriculteurs collaborent avec Météo France pour s'adapter aux risques climatiques

Ces agriculteurs du Massif central ne souhaitaient plus subir les évolutions climatiques, mais pouvoir au contraire les anticiper. Pour cela, ils ont codéveloppé leur propre modèle de projections climatiques à horizon 2050, grâce à un partenariat avec, entre autres, Météo France. Objectif : adapter leurs fermes aux changements climatiques. Si l'outil a été dessiné pour les agriculteurs, il pourrait à terme, intéresser d'autres champs d'applications.

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