Loi Climat : un premier stop (obligé ? ) à Lyon pour Barbara Pompili

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La ministre de la transition écologique Barbara Pompili sera à Lyon ce jeudi pour une démonstration concrète de ce que pourrait offrir cette nouvelle Loi Climat en matière de publicité, de circulation (ZFE et covoiturage) mais aussi de CO2 score.
La ministre de la transition écologique Barbara Pompili sera à Lyon ce jeudi pour une démonstration concrète de ce que pourrait offrir cette nouvelle Loi Climat en matière de publicité, de circulation (ZFE et covoiturage) mais aussi de "CO2 score". (Crédits : Reuters)
Au lendemain de la présentation en Conseil des ministres du projet de Loi Climat, issu de la Convention citoyenne, la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili mènera tambour battant une visite en région lyonnaise. Une incursion en terre écologiste, désormais dirigée par Grégory Doucet et Bruno Bernard, et qui vise à illustrer certaines mesures de la Loi Climat, comme la mise en place de ZFE, d’un "CO2 Score" indiquant l’impact climatique des produits, ou encore d'une réduction de la publicité.

Ils seront de la partie, mais uniquement le temps d'un trajet. Le maire EELV de Lyon, Grégory Doucet, ainsi que le président écologiste de la métropole, Bruno Bernard, prendront le bus avec la ministre de la transition écologique Barbara Pompili. Une image qui pourrait avoir le goût du symbole : à savoir une mobilisation sur les sujets de fond demeure possible, même si le point de rupture en matière environnementale avec le gouvernement n'est jamais très loin.

Car quelques heures plus tôt, la ministre adressait un "message" à ses "amis écologistes" : "arrêtons de décourager les gens. Oui, il reste du chemin à parcourir mais, oui, nos efforts paient. Quand les Français changent leur chaudière à fioul, quand ils se mettent au vélo, ce sont des baisses concrètes de nos émissions de CO2". D'autant plus que ce...

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Commentaires
a écrit le 11/02/2021 à 11:27 :
Le racolage des voix écologistes nous mène directement dans le mur. Quelques décisions qui n'ont rien à voir avec l'écologie...:
- L'abandon à termes du nucléaire, et en même temps l'annonce de la pénurie car l'énergie renouvelable ne suffira pas. Plus grave, on achètera de l'électricité à l'Allemagne qui utilise le charbon. Adieu la réduction de CO² et bienvenue aux particules dans l'air.
- Les voitures, malus sur le CO², malus sur le poids ce n'est plus de l'écologie c'est de la dictature, de l'arnaque et de la discrimination sociale car les riches pourront toujours se payer des voiture électriques chères pour la ville et pour les longs trajets utiliser soit le TGV soit l'avion. Désolé de vous dire que l'écologie ce n'est pas cela.
Investir pour la réhabilitation du réseau secondaire SNCF, freiner sérieusement le fret camion, investir pour rénover les passoires thermiques, éviter dans la mesure de tout acheter aux chinois, etc... c'est possible ALORS OUI ON PEUT PARLER DE DECISION ECOLOGIQUES POUR LE BIEN DE LA NATION.
a écrit le 11/02/2021 à 10:41 :
Cette ecolo bon teint ne sera plus qu'un lointain souvenir en 2022 .Courage a tous.
a écrit le 11/02/2021 à 9:50 :
Le crime d'écocide a déjà plus de valeur écologique que les déclarations de heu... comment il s'appelle déjà le gars à la tête de EELV qui veut se présenter en 2022 ?

Les LREM peuvent remercier Brune Poirson seule ministre semblant concernée par ce qu'elle fait soit dit en passant.

Je la voyais bien candidate d'ailleurs pour 2022 plutôt que notre pauvre Manu totalement rincé.
a écrit le 11/02/2021 à 9:37 :
"un premier stop (obligé ? ) à Lyon "

Le déplacement de Jean Castex à Grigny a coûté cher aux habitants de cette commune de l’Essonne. Le 29 janvier dernier, lors d'une visite du Premier ministre, un important dispositif de sécurité a été mis en place dans la ville, plusieurs places de stationnement ont été neutralisées et des voitures ont été envoyées à la fourrière.
Selon les informations du Parisien, 53 habitants ont dû en en effet se présenter au commissariat puis à la fourrière pour payer des frais élevés afin de récupérer leur véhicule. La ville pourrait s’engager désormais à payer ces frais.

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