Startup : Néolid passe du mug à la lunch box

 |  | 465 mots
Lecture 2 min.
(Crédits : DR)
Neolid, l'inventeur du premier mug avec couvercle intégré, adapte son système sur une lunch box. Pour la startup basée à Lyon, la pré commercialisation vient de débuter sur internet

Nicolas Frolin est de ceux qui aimeraient voir l'histoire se répéter. Encore auréolé du succès du « Twizz », le premier mug étanche et sans couvercle, le fondateur de la startup lyonnaise Néolid décline sa bonne trouvaille sur une boite. « Il s'agit d'une lunch box isotherme à fermeture étanche et sans couvercle comme le mug », explique Nicolas Frolin. Laquelle a reçue une médaille d'or lors du dernier concours Lépine de la Foire de Paris.

La pré commercialisation débute

Mise au point par Néolid, la technologie permettant d'intégrer le couvercle en silicone à la boite est identique à celle du Twizz. Son adaptation sur une boite à quand même demandé de long mois de recherche et plusieurs milliers d'euros d'investissement, notamment financés par une campagne de crowdfunding menée sur la plateforme Indiegogo. L'heure est désormais à la commercialisation.

« Nous venons de lancer la pré-commercialisation de la lunch box, via notre site au prix de 30 euros. Les livraisons se feront à partir de la rentrée », annonce le fondateur de la startup Lyonnaise.

En marge d'internet, Néolid va développer son réseau de distributeurs. « L'expérience du Twizz nous a montré que la vente en ligne ne parvient pas à générer suffisamment de ventes. Nous avons donc commencé à mettre en place un réseau de distributeurs que nous allons développer. Nous allons également communiquer auprès du grand public et participer à plusieurs grands rendez vous dans l'univers de la maison comme le salon Maison et Objet », détaille Nicolas Frolin qui se verrait bien battre le record de ventes - plus de 100 000 exemplaires du Twizz - avec sa lunch box.

Cap sur l'export et la pérennisation des emplois

Néolid qui annonce 750 000 euros de chiffre d'affaires cette année contre 500 000 euros en 2014, mise également sur l'étranger pour accélérer sa croissance.

« Nous avons désormais des distributeurs en Chine, en Suisse, au Portugal, en Espagne, en Scandinavie et aux Etats-Unis. En Chine et aux USA, nous avons également ouvert des bureaux commerciaux pour dynamiser nos ventes plus rapidement sur ces grands marchés », précise le patron de Néolid.

Pour structurer son développement, la startup espère pouvoir transformer quatre contrats de stage en contrats de travail dès la rentrée. L'entreprise compterait alors six salariés. Reste un dernier arbitrage à opérer pour achever de définir la stratégie de Néolid pour les prochains mois.

« Nous sommes sollicités par des industriels qui souhaiteraient utiliser notre système de membrane qui constitue les couvercles de nos produits. Nous réfléchissons donc à des cessions de licences », annonce Nicolas Frolin, qui pour l'heure n'a pas encore décidé s'il accepte ou pas de partager sa trouvaille.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :