Biospeedia mise sur le "made in AuRA" pour ses tests antigéniques

 |  | 1052 mots
Lecture 5 min.
Biospeedia a une capacité de production de 750.000 tests antigéniques/mois pour l'instant. Elle pourra en produire un million dès janvier prochain puis triplera ses capacités dans les mois qui suivent.
Biospeedia a une capacité de production de 750.000 tests antigéniques/mois pour l'instant. Elle pourra en produire un million dès janvier prochain puis triplera ses capacités dans les mois qui suivent. (Crédits : DR)
La biotech Biospeedia fédère plusieurs acteurs lyonnais et stéphanois autour de ses tests antigéniques, qui se positionnent comme un symbole du savoir-faire régional en matière de biotechnologies. Validés récemment par l'Etat français, ces tests sont commercialisés dans l'Hexagone depuis quelques jours. Les trois partenaires espèrent convaincre les autorités françaises, alors que plusieurs régions dont Auvergne Rhône-Alpes s'équipent actuellement de tests de dépistage.

Avec une capacité de production de 750.000 tests d'ici à la fin de l'année, puis un million par mois en janvier et le triple dans les mois qui suivent, Biospeedia entend bien faire sa place sur le marché français très disputé des tests antigéniques. Après plusieurs mois de travail, la startup a décroché la certification UE et est désormais homologuée sur la plateforme Covid-19. En moins de 15 jours de mise sur le marché français, elle en a déjà vendu plus de 100.000. Elle en avait déjà commercialisé plusieurs millions à l'étranger.

Un test "made in Rhône-Alpes"

Ce test antigénique est l'un des rares, parmi la cinquantaine de tests agréés par la plateforme gouvernementale Covid-19, à être fabriqué entièrement en France (hormis les réactifs achetés à l'étranger). Pour approvisionner le marché français, Biospeedia, spin-off parisienne de l'Institut Pasteur créé en 2011, a en effet décidé de s'appuyer sur l'écosystème rhônalpin. Avec un triptyque R&D - industrialisation -commercialisation, exclusivement positionné entre Saint-Etienne et Lyon.

Une partie importante de ses activités de recherche est ainsi installée à Saint-Etienne, dans les murs du GIMAP (Groupe Immunité des muqueuses et agents pathogènes) et du Campus Innovations Santé. Elle travaille en étroite collaboration...

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :