La startup lyonnaise Maltivor veut transformer les rebuts de bière en farine

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Maltivor est actuellement en capacité de produire 200 kilos de farine par jour et vise à quadrupler ce chiffre.
Maltivor est actuellement en capacité de produire 200 kilos de farine par jour et vise à quadrupler ce chiffre. (Crédits : Maltivor)
Après deux ans de R&D, la jeune pousse lyonnaise Maltivor lance sa production de farine à base de drèches, ces résidus de céréales issus du process de brassage des bières, jusqu'ici peu valorisés. Pour l'instant capable de valoriser jusqu'à 200 kilos de farine par jour, elle vise à quadrupler sa production pour atteindre le marché des industriels de l'agroalimentaire.

Lola Bonnin ou l'histoire d'une reconversion peu banale. L'histoire d'une jeune femme de même pas trente ans qui, après des études dans la finance et un début de carrière comme commissaire aux comptes à Paris puis à Lyon, en tant que spécialiste de la fusion-acquisition, décide de tout lâcher pour créer sa startup. Pas une fintech comme certains de ces confrères, non, une startup de l'agroalimentaire engagée dans le développement durable.

Des drèches à la farine

"Un jour, j'ai lu un article pointant la problématique des drèches. Pour brasser une bière, le malt d'orge ou de blé est concassé et chauffé afin de récupérer l'amidon. Mais la céréale en elle-même, n'est pas valorisée. A la campagne, elles finissent comme aliment pour le bétail mais en ville, elles finissent à la poubelle la...

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